Here are poems written by other authors, and quoted explicitly in Verne’s works.

Paris au XXe siècle

In ch. 2, the famous verse about the Mur Philippe Auguste is quoted:

Le mur murant Paris rend Paris murmurant.

In ch. 11, there are several quotations of Latin verses:

Dies albo notanda lapillo (Horatius)

Candore notabilis albo (Ovidius)

Immanis pecoris custos (Vergilius, see below)

This last phrase is the first part of a verse that is also quoted in Voyage au centre de la Terre, Une Ville idéale and Le Château des Carpathes: “Immanis pecoris custos, immanior ipse”. In Paris au XXe siècle, Verne claims that it is the 4th verse from the Georgicon by Vergilius. According to William Butcher, Verne is mistaken: it is a paraphrase of Vergilius’ Ecloga (Ecloga 5, line 44: “formosi pecoris custos, formosior ipse”) in Victor Hugo’s Notre-Dame de Paris, where it is the title of chapter 3 in book 4.

Voyage au centre de la Terre

In ch. 11, there is a quote from Vergilius:

Et quacumque viam dederit fortuna, sequamur.

The exact quote, from Aeneis, book 10, line 49, is: “et, quamcumque viam dederit Fortuna sequatur”.

Vergilius is quoted again in ch. 18:

C’était le « facilis descensus Averni », de Virgile.

(from Aeneis, book 6, line 126: “facilis descensus Averno”)

Another quote occurs in ch. 39, the same verse as quoted in Paris au XXe siècle:

Immanis pecoris custos, immanior ipse.

Les Enfants du capitaine Grant

Vol. 3, ch. 10 contains a Maori song, “the patriottic ode of the mysterious « Pihé »”. I’m not sure whether this is a real song, but I doubt Verne could have come up with something that sounds so authentically Maori.

papa ra ti wati tidi
i dounga nei …

Vingt Mille Lieues sous les mers

Vol. 2, ch. 4, quoted from a “14th-century chronicler”:

En signe de cette merveille,
Devint la mer rouge et vermeille.
Non puis ne surent la nommer
Autrement que la rouge mer.

I haven’t been able to identify these lines.

Vol. 2, ch. 6:

Est in Carpathio Neptuni gurgite vates
Coeruleus Proteus …

(From Vergilius’ Georgicon, book 4, line 387)

The title of vol. 1, ch. 23, “Aegri somnia”, is a reference to Horatius, Ars poetica, lines 7–8: “velut aegri somnia, vanae fingentur species”.

Une Fantaisie du docteur Ox

In this novel, there are several quotations from the libretto by Scribe and Deschamps for Meyerbeer’s opera Les Huguenots:

Je suis seule chez moi…

Des troubles renaissants et d’une guerre impie,
Voulez-vous, comme moi, délivrer le pays ?

à minuit,
Point de bruit !
Dieu le veut !
Oui,
à minuit.

Le danger presse
Et le temps vole…

Tu l’as dit !
Oui, tu m’aimes !

Parle encore et prolonge
De mon coeur l’ineffable sommeil !

Plus d’amour, plus d’ivresse,
O remords qui m’oppresse !

Michel Strogoff

In vol. 1, ch. 17, Alcide Jolivet sends some verses to his newspaper, so he won’t lose his turn at the telegraph counter. Harry Blount had played him a similar trick by quoting verses from the Bible. This song was written by Pierre Jean de Béranger (1780–1857).

Il est un petit homme,
Tout habillé de gris,
Dans Paris !…

Joufflu comme une pomme,
Qui, sans un sou comptant…

The complete song runs as follows:

Il est un petit homme
Tout habillé de gris,
Dans Paris,
Joufflu comme une pomme,

Qui, sans un sou comptant,
Vit content,
Et dit : moi, je m’en…
Et dit : moi, je m’en…
Ma foi, moi, je m’en ris !

Oh ! Qu’il est gai le petit homme gris !

À courir les fillettes,
À boire sans compter,
À chanter,
Il s’est couvert de dettes ;

Mais, quant aux créanciers,
Aux huissiers,
Il dit : moi, je m’en…
Il dit : moi, je m’en…
Ma foi, moi, je m’en ris !

Oh ! Qu’il est gai le petit homme gris !

Qu’il pleuve dans sa chambre ;
Qu’il s’y couche le soir
Sans y voir ;
Qu’il lui faille en décembre

Souffler, faute de bois,
Dans ses doigts,
Il dit : moi, je m’en…
Il dit : moi, je m’en…
Ma foi, moi, je m’en ris !

Oh ! Qu’il est gai le petit homme gris !

Sa femme, assez gentille,
Fait payer ses atours
Aux amours ;
Aussi, plus elle brille,

Plus on le montre au doigt.
Il le voit,
Et dit : moi, je m’en…
Et dit : moi, je m’en…
Ma foi, moi, je m’en ris !

Oh ! Qu’il est gai le petit homme gris !

Quand la goutte l’accable
Sur un lit délabré,
Le curé,
De la mort et du diable,

Parle à ce moribond,
Qui répond :
Ma foi, moi, je m’en…
Ma foi, moi je m’en…
Ma foi, moi, je m’en ris !

Oh ! Qu’il est gai le petit homme gris !

A Dutch translation:

In Parijs
In het grijs
Loopt een klein vet mannetje,
Een wandelend koffiekannetje …

Als een appel zo rond
Maar in zijn zak … geen grond …

Hector Servadac

In vol. 1, ch. 18, there is a Spanish song:

Tu sandunga y cigarro,
Y una cana de Jerez,
Mi jamelgo y un trabuco,
Que mas gloria puede haver

Para Alcarrazas, Chiclana,
Para trigo, Trebujena,
Y para ninas bonitas,
San Lucar de Barrameda

The translation, by Ch. Davillier, is given in footnotes:

Ta grâce et un cigare, et un verre de Xérès, mon cheval et un tromblon, quoi de meilleur au monde ?

Pour les Alcarrazas, Chiclana, pour le blé, Trebujena, et pour les jolies filles, San Lucar de Barrameda.

I don’t know the source of this song.

The novel Hector Servadac is full of silly songs, most of them military, sung by Ben-Zouf. I don’t know if these are real songs, quoted by Jules Verne, or songs that he made up while writing the novel.

The first is the stanza that he mockingly suggests Servadac to use for his lovely lady:

Entrez ! C’est le bonheur suprême,
Et vous en sortirez charmé !
Ici l’on voit celle qu’on aime,
Et celle que l’on est aimé !

In vol. 1, ch. 7:

Y a-t-il du sel
Dans la gamelle ?
Y a-t-il du veau
Pour le fricot ?

In vol. 1, ch. 21, perhaps the silliest song ever:

Misti goth dar dar tire lyre :
Flic ! floc ! flac ! lirette, lira !
Far la rira,
Tour tala rire,
Tour la Ribaud,
Ricandeau,
Sans repos, répit, répit repos, ris pot, ripette !
Si vous attrapez mon refrain,
Fameux vous êtes.

In vol. 2, ch. 1:

Au tripoli, fils de la gloire,
Tu dois l’éclat de ton acier.

In vol. 2, ch. 10:

J’aime le son
Du clairon,
Du tambour, de la trompette,
Et ma joie est complète
Quand j’entends résonner le canon !

And finally, in vol. 2, ch. 16:

Le soleil en se levant
Nous fîch des rayons obliques !
Vlan ! du bataillon d’Afrique,
Vlan ! les Zéphyrs en avant !

Un Capitaine de quinze ans

In vol. 1, ch. 2, Vergilius is quoted. According to Verne, the verse is often written as

Audaces fortuna iuvat …

but the correct quotation is

Audentes fortuna iuvat …

The exact verse is (Aeneis 10, line 284): “audentis Fortuna iuvat”.

La Maison à vapeur

In La Maison à vapeur, vol. 1, ch. 8, Verne quotes Victor Hugo’s Les Orientales:

… comme une mer sa houle,
Quand sur le globe on se déroule,
Comme un serpent, et quand on roule
De l’occident à l’orient !

In vol. 2, ch. 2, he quotes from the opera Masaniello, to illustrate Matthias Van Guitt’s manner of gesticulation. This is probably the opera by Daniel-François-Esprit Auber, staged in the Paris Grand Opéra in 1828.

J’ai entendu quelquefois raconter cette plaisante anecdote, au sujet d’un pauvre diable de chanteur, qui croyait devoir souligner par un geste spécial tous les mots de son rôle.

Ainsi, dans l’opéra de Masaniello, lorsqu’il entonnait à pleine voix :

Si d’un pêcheur Napolitain…

son bras droit, tendu vers la salle, remuait fébrilement comme s’il eût tenu au bout de sa ligne le brochet que venait de ferrer son hameçon. Puis, continuant :

Le Ciel voulait faire un monarque,

tandis que l’une de ses mains se dressait droit vers le zénith pour indiquer le ciel, l’autre, traçant un cercle autour de sa tête fièrement relevée, figurait une couronne royale.

Rebelle aux arrêts du destin,

Tout son corps résistait violemment à une poussée qui tendait à le rejeter en arrière,

Il dirait en guidant sa barque…

Et alors ses deux bras, vivement ramenés de gauche à droite et de droite à gauche, comme s’il eût manœuvré la godille, témoignaient de son adresse à diriger une embarcation.

Kéraban-le-têtu

At the end of vol. 2, ch. 9, there is a poem in prose, quoted from an unspecified poet:

« Que voyaient-ils en ces visions qui les berçaient ? les forêts d’émeraudes à fruits de rubis, les montagnes d’ambre et de myrrhe, les kiosques de diamants et les tentes de perles du paradis de Mahomet ! »

L’Étoile du Sud

It is the last rose of summer, a poem by Thomas Moore, was included, in English, in the novel. Each stanza is followed by a French translation, within the running text.

It is the last rose of summer,
Left blooming alone
All her lovely companions
Are faded and gone,

I will not leave thee, thou lone one!
To pine on the stem,
Since the lovely are sleeping,
Go sleep with them …

It is the last rose of summer,
Left blooming alone …
Oh! who would inhabit
This black world alone? …

Robur-le-Conquérant

In ch. 1, Ovidius is quoted:

Os sublime dedit cœlumque tueri

The original verse is: “os homini sublime dedit, caelumque videre” (Metamorphoses, book 1, line 85).

Sans dessus dessous

In ch. 2, a verse from Vergilius’ Ecloga is adapted by the Scotsman Dean Toodrink:

Deus nobis Ecotia fecit.

The original verse is: “O Meliboee, deus nobis haec otia fecit”.

M. Ré-dièze et Mlle Mi-bémol

In this short story, there is the Latin “Hymn of John Baptist”, from which the musical notes take their names:

Ut queant laxis
Resonare fibris
Mira gestorum
Famuli touorum,
Solve polluti,
Labii reatum,
Sancte Joannes.

Mistress Branican

The following song is sung by sailors in vol. 1, ch. 1:

En voilà une,
La jolie une !
Une s’en va, ça ira,
Deux revient, ça va bien !
En voici deux,
La jolie deux !
Deux s’en va, ça ira,
Trois revient, ça va bien…

According to this page, the song originates from Switzerland.

Le Château des Carpathes

In ch. 1, Vergilius’ famous “immane pecus” is quoted once again (note that Verne writes “immanum”, not “immane”):

L’immanum pecus paissait donc sous la conduite dudit Frik, – immanior ipse.

In ch. 9, Alfred de Musset is quoted (A la Malibran, stanza 17):

Et tes chants dans les cieux emportaient la douleur !

Claudius Bombarnac

This novel is full of quotes from various operas, operettes, etc.

Nec tecum possum vivere sine te! (ch. 6)

Ah ! le superbe point de vu… u… u… ue !
Ah ! la perspective imprévu… u… u… ue ! (ch. 8)

J’ai fait trois fois le tour du monde…
I n’en f’ra mêm’pas la moitié ! (ch. 9)

Omnia jam fieri quae posse negaban. (ch. 11)

J’aim’ bien mes dindons… ons… ons
J’aim’ bien mes moutons… ons… ons. (ch. 17)

C’est la cloche de la tourelle,
Qui tout à cou… p a retenti… (ch. 19)

Et sonne, sonne, sonne,
Et sonne et carillonne… (ch. 19)

La Chine est un pays charmant,
Qui doit vous plaire assurément… (ch. 21)

Le Superbe Orénoque

In vol. 2, ch. 14, Germain Paterne quotes Victor Hugo’s Les Orientales, applying the lines to the river Guaviare:

… Il coule
De l’Occident à l’Orient.

Face au drapeau

The following stanza is mockingly sung by Serkö:

… ces lieux charmants
Où mon âme ravie
Aimait à contempler Sylvie…

Le Testament d’un excentrique

In vol. 1, ch. 2, it is said that William J. Hypperbone doesn’t belong to the school of “the great poet” who wrote:

Oh ! mort, sombre déesse, où tout rentre et s’efface,
Accueille tes enfants dans ton sein étoilé.
Affranchis-les du temps, du nombre de l’espace,
Et rends-leur le repos que la vie a troublé !

The poem that Jules Verne refers to is Dies irae by Charles-Marie Leconte de Lisle. The last stanza properly reads:

Et toi, divine Mort, où tout rentre et s’efface,
Accueille tes enfants dans ton sein étoilé ;
Affranchis-nous du temps, du nombre et de l’espace,
Et rends-nous le repos que la vie a troublé !

Seconde Patrie

In vol. 1, ch. 7, New Year is celebrated on New Switzerland.

Il y eut aussi compliments et serrements de main dès l’aube de ce jour partout fêté, où l’année nouvelle

Débute sur le théâtre

Inconnu de l’avenir,

a dit un poète français en vers de sept pieds.

I have not been able to identify the source of this citation.

Le Village aérien

Max Huber remembers the following line:

Fouiller dans l’inconnu pour trouver du nouveau.

He doesn’t remember which poem or which poet this is from.

Un Drame en Livonie

In ch. 9, the students at the University of Dorpat sing the Gaudeamus igitur:

Gaudeamus igitur,
Juvenes dum sumus!
Post jucundam juventutem,
Post molestam senectutem,
Nos habebit humus!

Gospodin responds by singing a Russian hymn, which is given only in translation and not in verse:

O Riga, qui t’a faite si belle ?… L’esclavage des Livoniens !… Puissions-nous, un jour, avec l’argent, acheter ton château aux Allemands et les faire danser sur des pierres chauffées !…

Bourses de voyage

One of the protagonists in this novel is Mr. Horatio Patterson, an avid latinist. This means there are quite a few Latin quotations in the text. Here we only give the quotations from Latin poetry. I haven’t identified all of these phrases yet, so there are possibly some pieces of prose left.

Vol. 1, ch. 3:

Cras ingens iterabimus aequor (Horatius, Carmina, book 1, poem 7, line 21

Vol. 1, ch. 15:

aere perennius (Horatius, Carmina, book 3, poem 30, line 1: “Exegi monumentum aere perennius”)
audentes fortuna juvat (Vergilius, Aeneis 10, line 284: “audentis fortuna iuvat”)
dulces reminiscetur Argos (Vergilius, Aeneis 10, line 782: “dulcis moriens reminiscitur Argos”)
hoc erat in votis (Horatius, Satyrarum libri, book 2, poem 6, line 1: “Hoc erat in votis: modus agri non ita magnus”)
si parva licet componere magnis (Vergilius, Georgicon, book 4, line 176)

(The phrase “coram populo” is a common Latin expression, and “Et in Arcadia ego” seems to have originated in Renaissance painting.)

Vol. 2, ch. 3 contains a nonsensical “quotation”, that Tony Renault says is from Vergilius:

De brancha in brancham degringolat atque facit pouf!

In vol. 2, ch. 4:

Sic itur ad astra … (Vergilius, Aeneis, book 9, line 641)

And finally, in vol. 2, ch. 6:

dies albo notanda lapillo (Horatius)
hanc lucem lactea gemma notet (Martialis, Epigrammaton, book 8, poem 45, line 2)
cressa ne careat pulchra dies nota (Horatius, Carmina, book 1, poem 36, line 10)
creta signare diem (Statius)

This last phrase may be a misquotation from Statius, Silvae, book 4, poem 8, line 40: “et cantu signare diem”, but I could be mistaken.

There may be quotations that I have overlooked.

La Chasse au météore

In ch. 8 of both the original version and the version by Michel Verne, there is a fragment of “une vieille chanson de la Bretagne”:

… avec un lien d’or,
Qui ne finit qu’à la mort

In Honoré de Balzac’s Pierrette, part of La Comédie humaine, there is a mention of a song for the young brides of Brittany. One of the stanzas runs:

On vient de vous lier, madam’la mariée,
Avec un lien d’or
Qui n’délie qu’à la mort.

Is this a real song, or was it invented by Balzac and paraphrased by Verne?