Les romans de Jules Verne valent vraiment la dénomination « extraordinaires ». Dès la première phrase, l’auteur sait nous peindre une certaine atmosphère. La première phrase d’un roman ou d’une novelle est très importante. Elle doit saisir l’attention, donner envie de lire cette histoire.

Chez Jules Verne, une histoire commence souvent par une phrase qui situe l’histoire dans le temps ou dans l’espace, comme celle-ci :

Le 27 janvier 1854, deux hommes, étendus au pied d’un gigantesque saule pleureur, causaient en observant avec une extrême attention les eaux du fleuve Orange.

ou celle-ci :

Le 18 octobre 1827, vers cinq heures du soir, un petit bâtiment levantin serrait le vent pour essayer d’atteindre avant la nuit le port de Vitylo, à l’entrée du golfe de Coron.

Parfois, aussi, un entretien commence in medias res :

« Il faut pourtant convenir que la vie a du bon ! s’écria l’un des convives, accoudé sur le bras de son siège à dossier de marbre, en grignotant une racine de nénuphar au sucre.

Reconnaissez-vous ces phrases ?

Sur ces pages, vous avez l’occasion de tester votre mémoire. J’ai rassemblé les premières phrases de tous les romans et toutes les novelles qui ont paru dans la série des Voyages extraordinaires. Il y a des phrases que vous reconnaîtrez sans doute si vous avez lu l’histoire. D’autres phrases sont de véritables défis. J’ai aussi rassemblé les premières phrases de quelques ouvrages non compris dans la série des Voyages extraordinaires (essais, théâtre, etc.), ainsi que les titres des premiers chapitres.

Essayez toutes les phrases, ou choisissez une catégorie.