Voici quelques chansons très courtes qui figurent dans l’œuvre de Jules Verne.
- Oncle Robinson
Une chanson courte et drôle - Un capitaine de quinze ans
Un vers d’une chanson - Famille-Sans-Nom
Plusieurs strophes de chansons - Le Château des Carpathes
Plusieurs strophes d’une opéra imaginée - Mirifiques aventures de Maître Antifer
Une chanson courte et drôle
Oncle Robinson
Une chanson que chante Flip, très heureux de voir que M. Clifton a de l’amadou dans sa poche :
Il a de l’amadou,
Le brave, le digne homme
C’est à devenir fou !
Il a de l’amadou !
Un capitaine de quinze ans
À la fin de vol. 2, ch. 7, il y a un chant des esclaves, dont le contenu est rendu en français, mais non en vers :
Vous m’avez renvoyé à la côte, mais, quand je serai mort, je n’aurai plus de joug, et je reviendrai vous tuer !
Famille-Sans-Nom
Maître Nick se moque de Lionel avec son « feu follet » :
Allons, gai, compère lutin !
Allons, gai, mon cher voisin…
Dans vol. 1, ch. 7, une chanson de Lacasse, un marin franco-canadien du Saint-Laurent :
En revenant des noces,
J’étas bien fatigué,
À la clare fontane,
J’allas me reposer…[…]
À la clare fontane,
J’allas me promener !
Dans vol. 1, ch. 11, pendant les festivités de la ferme de Chipogan :
Dansons à l’entour,
Toure-toure,
Dansons à l’entour !
Le Château des Carpathes
Dans Le Château des Carpathes, il y a deux strophes en italien. Dans ch. 9, La Stilla joue le rôle d’Angelica dans l’opera Orlando d’Arconati. Elle meurt après avoir chanté ces vers :
Innamorata, mio cuore tremante,
Voglio morire …
Il paraît que le personnage Angelica, l’opera Orlando et le compositeur Arconati ont été imaginés par Jules Verne, dans le but de créer l’archetype de la cantatrice italienne. C’est peut-être aussi le cas pour les deux vers dans ch. 10 :
Nel giardino de’ mille fiori,
Andiamo, mio cuore …
Mirifiques aventures de Maître Antifer
Une chanson courte et drôle par Pierre-Servan-Malo Antifer, qui a enfin obtenu la longitude qui va lui permettre de trouver un trésor (vol. 1, ch. 8).
J’ai ma lon…
lon la !
J’ai ma gi…
lon li !
J’ai ma gi… j’ai ma longitude !
Dans le chapire suivant, Antifer répète la chanson et son ami Gildas Trégomain la chante avec lui :
Oui… sa gi… Oui sa longitude !…
Enfin, dans vol. 2, ch. 15, Trégomain répète la chanson avec une variation :
J’ai la lon…
lon la !
J’ai la gi…
lon li !
J’ai la gi… j’ai la longitude !